Vos questions… Nos réponses

Pourquoi faire appel à un courtier ?

Un courtier en prêt immobilier est un expert servant d’intermédiaire entre vous et la banque. Grâce aux conventions obtenues avec les différents partenaires bancaires, il vous permet d’obtenir votre prêt dans les meilleures conditions et au meilleur taux en vous accompagnant tout le long de votre projet.

Le courtier est un expert dans son domaine. Notre profession s’exerce dans un cadre légal où nous avons chacun des qualifications et des formations obligatoires qui nous confèrent une expertise technique unique.

Un courtier est une personne ou un regroupement de mandataires qui ont su prouver par la qualité de leur travail au fil des années et de leurs réussites, leurs compétences. Pour rappel, c’est le courtier qui signe les partenariats et les conventions avec les banques et assurances.

Les mandataires, quant à eux, sont des professionnels indépendants et non-salariés ayant leur propre entreprise, s’associant à un courtier afin de pouvoir bénéficier d’un large panel de conventions et partenariats. La qualité d’une société de courtage se mesure à sa capacité à sélectionner les bons mandataires en fonction de leur expérience et de leur expertise. C’est donc la somme des qualités des mandataires qui fait la richesse de l’équipe du courtier.

Alsace Conseil Courtage est un courtier qui s’entoure d’une vingtaine de mandataires que nous vous invitons à découvrir sur la page « Notre équipe« .

Le courtier est une porte d’entrée si vous ne savez pas qui choisir. Le mandataire que vous connaissez ou que l’on vous a recommandé sera apte à répondre à toutes vos demandes, directement ou en collaboration avec l’équipe qui l’entoure.

Alsace Conseil Courtage se distingue par l’esprit d’équipe et la cohésion qui règne parmi ses mandataires. Les témoignages laissés sur les réseaux parlent d’eux-mêmes. Venez nous découvrir !

Faire appel à un courtier, c’est faire appel à un expert dans un domaine qui n’est pas le vôtre. Le courtier vous accompagne dans votre projet du début à sa finalisation. Il va vous représenter et négocier pour vous auprès de nos partenaires bancaires, et vous permettre de comparer les meilleures solutions qui s’offrent à vous.

Un courtier va vous permettre de gagner du temps, de l’argent et d’économiser beaucoup d’énergie. Le courtier est un facilitateur, votre allié pour finaliser de façon certaine et avantageuse votre financement immobilier . Il s’occupera de l’ensemble des démarches en votre nom, au mieux de vos intérêts, va gérer le montage de votre financement et l’optimiser afin de vous proposer un projet final optimal. Le courtier va pouvoir comparer et négocier les offres des banques , là où plusieurs rendez-vous seraient nécessaires pour vous. Il va s’occuper du suivi, des relances et de l’aboutissement rapide de votre projet aux meilleures conditions. La qualité de notre accompagnement est la clé d’un projet bien ficelé !

C’est le nombre de partenariats avec les organismes bancaires et les compagnies d’assurance qui fait la richesse des solutions que le courtier peut vous apporter. Lorsque vous choisissez votre courtier, pensez à vérifier le nombre de partenaires qu’il peut vous proposer.  

Ce sont nos clients qui parlent le mieux de nous, leurs commentaires sur les réseaux et internet mettent en avant nos qualités et leur satisfaction.

En plus de vous faire économiser de l’argent en recherchant les meilleures offres et vous faire gagner du temps, notre plus-value réside dans plusieurs facteurs très importants pour nous. Nous accordons une grande importance à l’accompagnement, la réactivité et la relation de confiance avec nos clients et partenaires.  Mais surtout, notre force est l’expertise que nous avons grâce aux nombreuses années d’expérience de nos mandataires au sein de la structure. 

Chez Alsace Conseil Courtage, nous prenons au sérieux et étudions toutes les demandes même les plus complexes. Ce sont les clients qui parlent le mieux de nous, il n’y a qu’à lire leurs avis !

La connaissance de nos partenaires bancaires nous permet de cibler au mieux ceux à solliciter pour votre demande de financement. C’est en fonction de votre profil, de votre projet et de vos besoins que nous déterminons la stratégie de financement à mettre en œuvre et donc les banques à solliciter.

Quand vais-je régler la facture de mes frais de dossier ?
Les honoraires de courtage sont intégrés dans votre prêt et renseignés en toute transparence dans le mandat de recherche de financement que vous signerez avec votre courtier. Ces frais de dossier ne peuvent être exigés que si le financement est trouvé, votre offre de prêt acceptée par une banque et que le premier déblocage de fonds est intervenu. C’est la loi « MURCEF » qui encadre cette règlementation : 

Article L 321-2 de la loi n°2001-1168 du 11 Décembre 2001 : 
« Aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut être exigé d’un particulier, avant l’obtention d’un ou plusieurs prêts d’argent ».

Qui règle cette facture ?
Cela dépend de chaque courtier.
Chez Alsace Conseil Courtage, la facture vous est adressée directement, votre conseiller bancaire en copie. Nous vous demandons de lui donner votre accord pour qu’il puisse procéder au règlement pour vous. 
Dans certains cas, la facture est directement adressée au notaire de la vente et ce dernier se chargera de son règlement.
Votre mandataire reste à votre disposition pour toute question relative à votre facture.

A combien s’élèvent les frais de dossier ?
Chaque mandataire fixe librement le montant de ces frais de dossier sans dépasser un montant maximum déterminé par le courtier (Alsace Conseil Courtage). 
Ce barème doit obligatoirement être affiché dans les locaux du courtier. Vous pouvez également le télécharger sur notre site Internet.

Le prêt immobilier est notre spécialité !

Nous disposons d’outils performants mais c’est surtout notre expérience et notre connaissance du marché et de nos partenaires qui nous permet de vous proposer des solutions de qualité.

De plus, un courtier dispose d’un certain poids dans la négociation des taux et des conditions, de part le volume de dossiers apportés à ses partenaires bancaires.

À projet égal…. Réponse différente ! Même si le taux est identique, cela ne signifie pas que votre mensualité sera équivalente et que le coût total  sera le même. En effet, le taux d’intérêt n’est qu’une des composantes de votre financement. Il faut également prendre en compte la garantie, l’assurance, les frais de dossier et les éventuels frais annexe. Nous sommes là pour vous négocier le tout !

À quelle étape de mon projet dois-je contacter un courtier ?

Il n’y a pas de mauvais moment pour faire appel à un courtier, mais le plus tôt est le mieux. Contacter un courtier aux prémices de votre projet vous évitera certains écueils : mauvais calcul de budget, refus de prêt, impossibilité de présenter votre dossier dans les organismes bancaires déjà sollicités.

Parce que le calcul de votre capacité d’emprunt est la base de votre projet lorsque vous souhaitez devenir propriétaire à plus ou moins long terme, nous calculons le maximum de votre possibilité d’emprunt en fonctions de vos attentes.

  • Comment allez-vous calculer mon budget, et mon endettement ?

    Plusieurs critères sont à prendre en compte pour le calcul de votre budget : ainsi, le taux d’endettement doit être mis en rapport avec vos habitudes de vie et de votre famille, ainsi que votre reste à vivre.

  • Qu’est-ce que le taux d’endettement ?

    Il s’agit du rapport entre vos charges et vos revenus. Il est généralement admis que vos charges totales de prêt ne devraient pas dépasser le tiers de vos revenus : ce sont les fameux 33% d’endettement. Le taux d’endettement est très important dans nos calculs. Un taux d’endettement de 33% pourra être dépassé dans certains cas, ou à l’inverse, devra être inférieur. Nous sommes à vos côtés pour optimiser votre situation et trouver ensemble la meilleure solution de financement. Nous parlons ici de vos capacités financières.

  • Qu’appelle-t-on « habitudes de vie »

    Même si cela peut paraître intrusif, le but n’est pas d’émettre un jugement sur vos habitudes de vie mais simplement de vérifier la bonne gestion de vos finances et de s’assurer que vous ne possédez pas d’autres comptes bancaires que ceux transmis dans le plus grand respect du secret professionnel et de votre vie privée.

  • Qu’est-ce que « le reste à vivre » ?

    Il s’agit de la somme d’argent disponible après le paiement de l’ensemble de vos prêts. Nous tiendrons également compte de la composition de votre famille dans nos calculs de budget.

Une personne voulant emprunter auprès d’une banque doit avoir la capacité financière de rembourser son crédit et tenir ses engagements. Si vous avez un autre crédit en cours, la mensualité de celui-ci sera considérée comme une charge fixe et sera prise en compte dans l’analyse de votre dossier. Après analyse de votre capacité financière, c’est la banque qui décidera d’accorder le prêt ou non. À  noter qu’il est également possible de réaliser un regroupement de crédit afin de réduire vos mensualités. De plus, sachez qu’un paiement en plusieurs fois est considéré comme un crédit à la consommation et donc comme un prêt.

Après avoir pris en compte l’ensemble des critères, nous vous communiquerons la somme que vous pourrez emprunter : ce montant résulte d’une analyse complète, faite avec vous, en fonction de votre situation, de vos données, de vos attentes et des règles bancaires expliquées plus haut.

Ensuite, une fois votre budget établi, c’est à vous de jouer ! Il vous faudra trouver le bien immobilier qui vous correspond.

Un prêt immobilier sera mis en place dès qu’une vente immobilière se présente. Ainsi, nous rencontrons parfois des clients souhaitant obtenir une offre de prêt avant d’acquérir ou dans s’engager dans l’achat d’un bien. Cela est malheureusement improbable, car l’édition d’une offre de prêt est uniquement possible lorsque l’engagement d’acquérir est pris : l’établissement qui va vous financer souhaite savoir quel est le bien que vous allez acquérir afin qu’il puisse souscrire une garantie adaptée, et un compromis de vente ou un engagement d’acquérir est alors exigé par l’établissement prêteur.

Nous pourrons toutefois avancer dans votre projet avec une attestation de faisabilité qui permettra à votre vendeur d’être rassuré sur l’issue de la vente.

Quels sont les types de projets que vous financez ?

Nous vous accompagnerons dans tous vos projets de financements et d’assurances, que vous soyez particuliers ou professionnels.

Puisque l’acquisition de sa résidence principale fait partie des moments-clés de sa vie, nous vous accompagnerons dès le calcul de budget (calcul d’enveloppe), jusqu’au déblocage du montant prévu dans votre offre de prêt. Cela fait partie de notre suivi, tout au long de votre dossier tout le long de votre projet.

Voici les étapes détaillées de votre financement :

  1. Lors du premier rendez-vous, nous effectuons un calcul de budget et une étude de faisabilité ainsi qu’une signature d’un mandat qui ne vous engage en rien mais nous permet de vous représenter auprès des partenaires bancaires
  2. Nous effectuons de notre côté une recherche active de financement et d’assurance pour monter votre dossier.
  3. Nous vous présentons les solutions personnalisées que nous vous avons négociées et effectuons une validation d’une d’entre elles.
  4. Nous vous accompagnons au rendez-vous banque afin de vérifier et valider une dernière fois les éléments relatifs à votre prêt.
  5. Une fois votre offre de prêt éditée, vous signerez l’acte d’achat chez le notaire.

Dans le cas où vous seriez déjà propriétaire, l’analyse d’un courtier permet souvent de vous rassurer, car chaque situation est unique. Et dans votre cas, il est souvent difficile de faire correspondre vente et achat. Il existe des solutions intermédiaires. Toutes les possibilités d’achat peuvent être envisagées, y compris si vous souhaitez revendre votre bien pour déménager. Voir plus petit, plus grand, ou ailleurs ? Notre expertise vous apportera sans doute LA bonne solution pour vendre et acheter en même temps de façon sécurisée.  

Ces dernières années, les taux des prêts immobiliers ont beaucoup baissé. Comme nous le rappelons sans cesse à nos clients, le niveau de ces taux est historiquement bas ! Peut-être y a-t-il une économie à faire sur un prêt immobilier en cours, ou sur l’assurance qui y est liée : nous calculons dans un premier temps l’économie potentielle liée à un rachat, et si cette économie est intéressante pour nos clients, nous recherchons la meilleure solution de rachat.

Si un rachat peut offrir un bon gain potentiel, une renégociation n’est jamais à écarter. En faisant intervenir votre courtier, nous nous engageons à étudier les possibilités de rachat et de renégociation. Nous pourrons trouver une nouvelle banque qui proposera de meilleures conditions avec une économie à la clé, ou réussir à renégocier le prêt dans votre banque, sans « contrainte » de changement de banque. Concrètement, laissez-nous la main : un conseiller qui voit arriver le dossier d’un courtier pour l’un de ses clients sait très bien ce qu’il pourra obtenir dans un autre établissement et sera alors sans doute plus à même de faire un effort pour ne pas vous perdre !

Il n’y a pas de vérité absolue, et toute étude n’est pas inutile. En effet, s’il peut être intéressant de renégocier son taux lorsque ceux du marché sont inférieurs à celui de son prêt, le taux d’intérêt n’est pas la seule composante d’une renégociation, qui doit également intégrer le coût et les garanties d’assurance ainsi que des frais engendrés par ce type d’opérations.
N’hésitez pas à nous consulter !

Il y a plusieurs cas qui peuvent nécessiter un rachat de soulte, le plus courant est la séparation, le divorce. Vous vous séparez et souhaitez conserver votre bien, nous vous accompagnons dans le financement de cette soulte. Une soulte est une compensation financière qui sera versée au second copropriétaire du bien. Elle peut s’ajouter au rachat d’un éventuel prêt en cours.

Le principal avantage est qu’après regroupement, vous n’aurez plus qu’un seul prêt, une seule durée et une seule mensualité inférieure au cumul de vos mensualités précédentes. Et tout cela sans changer de banque dans la grande majorité des cas.

Vous avez souscrit des crédits à la consommation et/ou immobiliers et vous vous trouvez dans une situation financière compliquée, ou vous souhaitez simplement réduire vos mensualités pour un nouveau projet ? Nous vous accompagnons dans le regroupement de ces crédits pour réduire les échéances et retrouver une situation financière plus confortable. En fonction de la situation de nos clients, notamment lorsque plusieurs prêts ont été souscrits (prêt à la consommation, prêt auto, travaux, …), nous pouvons étudier l’opportunité de regrouper l’ensemble de ces prêts en une seule mensualité et évaluer ensemble les avantages et inconvéients d’une telle opération.

Vous payez trop d’impôts, vous souhaitez rentabiliser/capitaliser sur votre épargne et/ou vos revenus ? Vous vous demandez comment préparer votre retraite, ou les études de vos enfants ? Plusieurs possibilités s’offrent à vous. Alsace Conseil Courtage saura vous guider dans la gestion de votre patrimoine.

Vous avez besoin de souscrire une assurance emprunteur dans le cadre de votre financement, ou revoir celle en cours, nous pouvons également nous en charger. Attention, il ne s’agit pas d’assurance habitation. L’assurance de prêt est sans doute la clé de voûte d’un bon financement : il s’agit de comparer les différentes offres disponibles, les conditions et la qualité de couverture proposée, ainsi que la tarification. Alsace Conseil Courtage a les clés qu’il vous faut !

Il s’agit d’un prêt à taux fixe ou variable mais pour lequel une variation de mensualité est prévue dès le départ. Exemple : une mensualité est définie pendant 15 ans, jusqu’au départ en retraite. Pour les 5 ans restant, il est prévu dès le départ que la mensualité diminue, prévoyant ainsi une probable baisse de revenus.

Chaque profil étant différent, c’est votre situation et votre projet qui permettront peut-être de prétendre à une aide. Un prêt à taux zéro ou un prêt employeur par exemple pourront être intégré à votre proposition de financement.

Mon projet est lancé, soyons concrets !

Le mandat est le document officiel permettant au courtier de vous représenter auprès de la banque. Il s’agit d’un document au travers duquel chacune des parties prend des engagements réciproques permettant au projet d’aboutir. Le but est de vous protéger ainsi que votre mandataire.

Voici les informations que vous y trouverez : 

  1. Préambule sur les règles qui encadrent le présent mandat et l’exercice des activités d’intermédiaire en opérations de banque et services de paiement
  2. Objet du mandat (caractérisitques d’ l’opération à financer et plan de financement envisagé)
  3. Obligations du mandant (vous)
  4. Obligations du mandataire (votre courtier)
  5. Rémunération du mandataire
  6. Durée du mandat
  7. Informations au mandant
  8. Protection des données à caractère personnel
  9. Réclamations, contentieux et attribution de compétence
  10. Evaluation de vos connaissances en matière de crédit
  11. Une liste d’annexes (banques partenaires, déclation de situation fiancière, informations générales sur les contrats de crédit, assurance emprunteur, pièces à fournir par le client, lexique du crédit)

La liste des documents à fournir dépend de votre projet. Elle est généralement composée des renseignements d’état-civil, des justificatifs de charges et de revenus, des justificatifs bancaires (relevés de comptes, prêts en cours, …), et des éléments relatifs à votre projet.

Notre intervention est réglementée et extrêmement encadrée. Elle nécessite l’obtention de l’ensemble des pièces que nous solliciterons et obéit à quelques règles d’or : ne rien nous cacher, être totalement transparent sur sa situation, et nous fournir les documents demandés à l’appui de vos déclarations. Ne craignez rien : nous sommes soumis au secret bancaire et ne pourrons en aucun cas révéler leur contenu sans votre consentement.

Tous les éléments demandés doivent nous être communiqués, et resteront totalement confidentiels, obéissant notamment au secret bancaire et à la réglementation générale sur la protection des données.

Un projet de financement nécessite un échange, une confiance et des rencontres ! Ainsi, il faudra prévoir une entrevue physique au minimum dans nos locaux à Strasbourg ou à votre domicile. Nous pouvons également organiser une visioconférence et vous contacter par mail ou téléphone pour l’étude de votre projet, sa mise en place et la présentation des solutions. Il n’y a pas un nombre de rendez-vous prédéfini, le but étant de vous tenir régulièrement informées de l’état d’avancement de votre dossier.

Un dossier bien mené nécessite de nombreuses démarchesde la part de votre courtier ! Les seules actions à entreprendre de votre côté sont celle liées à votre acquisition le cas échéant, et de rassembler les documents nécessaires à votre dossier pour nous les fournir. De plus, nous vous accompagnons lors du rendez-vous bancaire pour valider les conditions négociées et prévues dans votre projet. Nous nous occupons de tout en restant à vos côtés du début à la fin.

Le rôle du courtier est de négocier les conditions obtenues et de mettre les établissements partenaires en concurrence. Un établissement que vous solliciterez directement, sans passer par notre intermédiaire nous fermera sans doute les portes, préférant vous soumettre une proposition en direct sans bénéficier de notre expertise et de notre négociation. Malheureusement, faire soi-même appel à un établissement n’apporte que peu de réponse.

Oui ! Nous vous accompagnerons dans cette étape clé de votre projet, afin de vous assister et de contrôler l’application des conditions obtenues.

En règle générale, ce sont les directions des établissements sollicités qui nous soumettent leur proposition et leurs conditions. Ensuite, une fois que vous aurez validé une de nos propositions, nous sélectionnerons une agence dans laquelle nous pourrons nous rendre pour mettre en place votre financement, en fonction de votre lieu de résidence ou de votre lieu de travail.

Il s’agit là des contreparties. Sans entrer dans le cadre illégal de la vente liée, notre intervention repose sur une relation gagnant-gagnant. Un établissement sera sans doute enclin à faire de beaux efforts sur sa proposition lorsque le client acceptera en contrepartie de souscrire à l’un ou l’autre service. Tout entre dans le cadre d’une négociation et doit être étudié au cas par cas.  

Un mandat de recherche de financement est un document par lequel vous autorisez votre courtier à rechercher un prêt en votre nom. Il définit les règles applicables, décrit votre projet, et indique les frais qui seront à payer en cas d’acceptation de votre part de l’une de ses propositions. Le véritable engagement avec votre courtier est le moment où vous signez l’offre de prêt que vous avez réceptionnée grâce à lui.

Le mandat de recherche de financement définit les règles de rétractation. Celle-ci se fait en théorie par lettre recommandée avec accusé de réception et est prise en compte après un délai de quelques jours.

Mais un simple mail de votre part ou un courrier en envoi simple, nous suffit, dans la mesure où le mandat ne vous engage pas.

Deux cas sont à distinguer :

  • Vous ne souhaitez pas valider le financement proposé car vous avez reçu une meilleure offre par ailleurs. Il faut savoir que vous disposez d’un délai de réflexion de 10 jours pendant lequel vous pouvez bien relire votre offre et ce à quoi elle vous engage. Au terme de ce délai, vous pouvez renvoyer l’offre (mais pas avant !). Tant que l’offre n’est pas renvoyée signée, aucune somme d’argent ne peut vous être réclamée. (Ni par la banque, ni par le courtier, ni par le vendeur)
  • Vous souhaitez annuler la vente alors que vous avez obtenu l’offre de prêt, peu importe la raison. Cela n’est pas impossible mais implique des frais. Si vous n’êtes pas engagés avec la banque tant que l’offre n’est pas retournée et signée, vous êtes cependant engagés avec le vendeur qui pourra vous réclamer 10% du montant de la vente. C’est ce qu’on appelle la clause pénale. D’autres frais peuvent s’y ajouter (agence immobilière, notaire, …).

Soit la banque (avec votre accord), soit le client (si la banque débloque la somme correspondante à notre facture sur son compte bancaire directement), une fois la somme du prêt débloquée.

Avant toute chose, nous avons un devoir de conseil. En toute transparence, nous serons là pour vous guider vers la meilleure solution, et vous avertir des risques qui pourraient se présenter. Notre accompagnement repose non seulement sur le respect de valeurs légales, mais aussi de valeurs humaines. Trouver un financement aux meilleures conditions, oui, mais pas à n’importe quelle condition. Nous analysons ensemble et précisément votre situation et vos attentes afin de vous faire une proposition dans votre intérêt. Nous vous guidons, nous vous conseillons, mais quoi qu’il arrive, c’est vous qui décidez.

Le Taux Annuel Effectif Global permet de comparer deux offres de financement. Pour cela, il convient d’abord de s’assurer que la somme empruntée est identique dans toutes les propositions que vous souhaitez comparer.

Frais de dossier, frais de garantie, commissions de courtage ou encore assurances sont des composantes des frais pris en compte pour ce calcul. Additionnée aux montants des intérêts, la somme permet de définir le TEG. Le TEG le plus bas, en retenant les mêmes critères, correspond à l’offre de financement la moins chère.

Nous avons l’obligation de mettre tous les moyens en œuvre afin d’apporter une solution adaptée à vos besoins. Cela ne signifie pas que tous les projets trouvent une solution, mais que nous devons tout faire pour y parvenir. Étudions votre demande, et pourquoi votre projet n’a-t-il pas trouvé de solution. Nous saurons vous guider et vous avez tout à y gagner !

Non, bien entendu. Afin de maximiser les chances d’obtenir de bonnes conditions, laissez-nous soumettre votre demande à votre banque. En effet, un conseiller qui voit arriver le dossier d’un courtier pour l’un de ses clients sait très bien ce qu’il pourra obtenir dans un autre établissement et sera alors sans doute plus à même de faire un effort pour ne pas vous perdre ! En passant par nous, vous accéderez aux tarifs préférentiels négociés par le courtier.

Avoir un matelas de sécurité est toujours bien perçu par les établissements bancaires, et certains exigent un minimum d’apport, c’est-à-dire l’utilisation d’une partie de son épargne pour payer une partie de son projet. Il ne s’agit pas forcément d’une obligation et cela dépend également de votre situation et de votre projet. C’est en étudiant ensemble votre dossier et vos attentes que nous pourrons précisément répondre à cette question.

L’absence d’apport est un point négatif pour certains établissements, mais pas forcément rédhibitoire. C’est une étude globale et approfondie de votre situation qui nous permettra sans doute de trouver une solution adéquate. Notre travail consiste également à vous trouver un financement en mettant en avant les points forts de votre dossier auprès de la banque pour contrer les éventuels points faibles.

Nous parlons là de la garantie que la banque va exiger pour couvrir le remboursement du prêt accordé. Dans le cadre d’une hypothèque, c’est la banque qui supporte le risque d’impayé sur les mensualités et se couvre en ayant un droit sur le bien financé. Une caution quant à elle est généralement un organisme professionnel qui, après l’étude de votre dossier, va pouvoir couvrir ce risque pour le compte de la banque.

Chaque solution proposée est unique, et tient compte de vos attentes et de vos habitudes. Ainsi, nous pourrons rechercher la durée la plus courte possible en maximisant le montant des échéances de prêt, mais cela signifie qu’il sera peut-être impossible de souscrire dans l’immédiat un autre prêt s’il le fallait (prêt auto, conso, autre projet).

Le fait d’augmenter la durée du financement peut être une solution pour diminuer les échéances, lorsque cela est possible, afin de réduire une charge mensuelle ou de préparer un nouveau projet (locatif, auto, …).

Toutes les solutions proposées prendront en compte vos attentes, mais aussi votre situation. À nous de définir ensemble tous ces éléments.

À quel taux vais-je pouvoir emprunter ?

Votre profil emprunteur correspond à l’ensemble de vos données personnelles (familiale, patrimoniale, médicale…) et professionnelles (salaire, profession…). Toutes ces données, qu’elles soient antérieures, actuelles et futures, peuvent avoir un impact sur les termes de l’offre que vous pourrez obtenir.

Nous devons analyser ensemble les atouts de votre situation pour la mettre en avant. Une stabilité personnelle, professionnelle, une bonne gestion de compte ou une évolution de carrière attendue par exemple. A contrario, un risque de non-renouvellement de CDD, une baisse de revenus à la suite d’une perte d’emploi ou d’un départ en retraite ne sont que quelques exemples d’anticipation que nous devons aborder avec vous. Ainsi, nous optimiserons ensemble votre demande et vous accompagnerons dans l’ensemble des démarches.

L’analyse de votre dossier pour votre financement se fait de façon personnalisée. Il y a donc autant de personnes que de dossiers différents. Lors d’une demande de financement, la banque prend en compte de nombreuses données personnelles et professionnelles pour chaque profil. En passant par un courtier, vous optimisez vos chances d’accéder aux meilleures conditions.

C’est un choix qu’il faut analyser et pour lequel nous vous conseillerons au mieux de vos intérêts. Un prêt à taux variable peut être très intéressant dans certains cas, mais il peut également s’avérer dangereux. Nous saurons vous guider pour sécuriser votre demande.

Les différents établissements bancaires peuvent avoir une clientèle « cible ». Certains établissements réservent en effet leurs offres à certaines professions (médicales, fonctionnaires, …). L’un des aspects de notre métier est de savoir à qui adresser votre demande.

Il existe deux situations principales :

  • Le taux fixe, dans quel cas tout est figé dans le marbre au départ. Aucune évolution n’est à craindre.
  • Le taux variable, pour lequel une variation est probable en fonction de critères ou d’indices définis dans votre offre de prêt.

Quoi qu’il arrive, votre courtier doit pouvoir vous informer des variations à attendre et de leurs conséquences sur la mensualité et le coût total.

Mon assurance de prêt

L’assurance de prêt vous permet de rembourser le capital emprunté partiellement ou totalement en cas de décès, invalidité ou arrêt de travail de l’assuré. Il est obligatoire d’en avoir une lorsqu’on met en place un emprunt immobilier… Mais il n’est pas obligatoire de la payer trop cher ! Ni d’avoir de mauvaises garanties ! C’est pour cela qu’Alsace Conseil Courtage vous accompagne et vous conseille. De plus, vous devez savoir que dans le cadre de la loi Hammon, tous les contrats souscrit après le 26 juillet 2014 permet à leurs titulaires de résilier et remplacer leurs contrats à tout moment dans les 12 premiers mois suivant la signature.

Grâce à la loi Lagarde votée en 2010, il n’existe plus aucune obligation de souscrire à une assurance de prêt au niveau de l’organisme qui vous as fait le crédit. Vous avez le droit de souscrire à assurance dans la compagnie de votre choix. On appelle cela une assurance de prêt en délégation.

La délégation d’assurance, c’est la prise de garanti au sein d’une compagnie différentes de l’organisme bancaire. Il permet souvent de faire des économies sur le coût global de l’assurance, parce que le mode de calcul de la délégation d’assurance permet de réaliser des économies importantes à garantie égales : vous auriez tort de vous en priver.

De plus, un conseiller d’Alsace Conseil Courtage, vous accompagne pas à pas et vous guide vers la meilleure offre du marché. N’hésitez pas à réaliser une demande gratuite et sans engagement pour être recontactés.

Le coût d’une assurance de prêt va dépendre selon de nombreux critères autant personnels (fumeurs ou non, état de santé, âge…) que financiers (le montant du prêt immobilier, le niveau de couverture, la durée d’emprunt…). Les tarifs varient également selon les banques, l’organisme d’assurance ou la nature du contrat souscrit.

Oui, l’assurance emprunteur doit être conservée jusqu’à la fin du crédit immobilier, c’est la garantie de ne pas avoir de souci de remboursement en cas de problème de santé voir de décès.

Dans le cadre d’une assurance dégressive, les cotisations sont calculées en fonction du capital restant dû (CRD) de votre prêt immobilier. Elles sont donc plus élevées au début du prêt mais permettent de baisser les mensualités chaque mois pendant toute la durée du prêt.

On appelle « délai de carence » le délai avant le début du règlement des indemnités après un sinistre par votre assureur. Il est important de bien le connaître, cela vous évitera de mauvaises surprises si un jour vous avez besoin d’un remboursement.

Vous êtes tenus de déclarer votre situation de santé à votre assureur et emplir les questionnaires de santé des assureurs le plus honnêtement possible. Ce déclaratif peut donner lieu à des examens complémentaires et au paiement de surprimes ou certaines exclusion de garantie.

Une surprime est une cotisation supplémentaire demandée à un assuré si ce dernier présente un risque médical, professionnel ou encore sportif, plus important que le risque moyen accepté par le contrat d’assurance de base. Il ne s’agit pas d’une sanction, mais d’une garantie complémentaire visant à protéger l’assuré.

Lorsqu’un particulier souscrit à un prêt immobilier assorti d’une assurance, il doit remplir le plus honnêtement possible un questionnaire de santé. L’établissement bancaire et l’assureur peuvent se retourner contre l’emprunteur si celui-ci n’a pas mentionné un éventuel problème. Ce sont les risques médicaux qui sont le plus souvent concernés par les surprimes. On parle de « risque aggravé de santé », à savoir :

  • Les maladies chroniques
  • Les affections longues durées, ALD
  • Les pathologies spécifiques
  • Certains antécédents médicaux ou chirurgicaux

Les pratiques sportives à risques comme l’escalade, le parachutisme ou certains sports de combat, mais aussi l’exercice de professions jugées dangereuses comme les militaires, les pompiers ou les chauffeurs routiers entraînent également des surprimes.

Une surprime peut porter sur une, plusieurs ou toutes les garanties prévues dans le contrat. Par exemple, une surprime peut s’appliquer sur la garantie invalidité permanente et totale, IPT et la garantie décès mais pas sur la garantie perte d’emploi. Elles sont calculées sous la forme d’un pourcentage qui se rajoute au tarif de base. Leur coût varie d’un assureur à l’autre.

L’exclusion de garantie est une clause prévoyant la non-couverture d’un ou de plusieurs évènements. Elle permet à l’assureur de ne pas prendre en charge certains sinistres :

  • Les sinistres que la réglementation interdit (par exemple les amendes)
  • Les sinistre qui ne peuvent être indemnisés en raison de leur caractère de gravité
  • Les sinistres qu’il choisit de ne pas indemniser du fait de leur risque trop fréquent ou relevant de comportements anormaux

Les cas d’exclusion figurent expressément dans les conditions générales des contrats d’assurance.

Notre offre de parrainage

Rien de plus simple ! Parlez-lui de nous. Vous pouvez lui donner l’adresse mail, le numéro de téléphone ou la carte de visite du mandataire que vous avez déjà rencontré. Nous demandons systématiquement à nos clients comment ils nous ont connus. Si nous allons jusqu’au bout de la relation avec la personne que vous parrainez, nous vous enverrons un chèque parrainage de 300euros.

La personne que vous avez parrainée est allée au bout d’un projet de financement avec l’un de nos mandataire ? Parfait ! Votre parrainage est validé.

Nous vous transmettons le chèque de parrainage une fois que le dossier de la personne que vous avez parrainé est finalisé.

Non, vous ne devez pas déclarer les montants des chèques parrainages tant que vous n’en recevez pas plus de 4 par an.  Au-delà, il faut les déclarer.

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Posez-nous votre question.
Un conseiller vous répondra par e-mail ou téléphone et vous nous permettrez d’enrichir notre foire aux questions.

Le petit lexique du crédit

  • Amortissement (du capital) : Pour un emprunt, l’amortissement est le capital qui est remboursé à chaque échéance. Par extension, on parle de période d’amortissement (par exemple après une période de différé) quand le capital du crédit commence réellement à être remboursé.
  • Amortissement constant : Sur un crédit à amortissement constant, la même somme de capital est remboursée à chaque échéance. Le montant des échéances (capital + intérêts) diminue donc avec le temps. Au contraire, si le montant de l’échéance est fixe, il s’agit d’un crédit à échéances constantes.
  • Amortissement négatif : Se dit lorsque les intérêts calculés sont supérieurs au montant de l’échéance payée. aucun capital n’est remboursé. Au contraire, la différence entre le montant des intérêts et le montant de l’échéance s’ajoute au capital restant dû.
  • Amortissement in fine : crédit dont le remboursement du capital est effectué seulement sur la dernière échéance.
  • Assurance emprunteur (ou assurance-crédit) : Cette assurance, dont le prêteur est le bénéficiaire, a pour but de garantir le prêteur en cas de décès ou d’invalidité de l’emprunteur. Les garanties « décès » et « invalidité totale » sont pratiquement toujours exigées par les banques pour un crédit immobilier. La garantie « invalidité partielle temporaire » est fortement recommandée si le prêt vise l’acquisition de la résidence principale. La « garantie chômage », optionnelle, couvre le remboursement total des échéances (pour les meilleurs contrats), ou partiel et progressif eu égard à la dégressivité des ASSEDIC.
  • Cap de taux : Plafonnement de la hausse du taux d’intérêt en cas de crédit à taux variable. Ce plafonnement peut être exprimé en valeur absolue (par exemple 4,50%), ou en valeur relative (par exemple taux initial + 2%]. Les conditions de ce plafonnement (indice, niveau, durée et modalités) sont définies par le contrat et peuvent inclure également un taux plancher (« floor » ou taux minimum) limitant la variation du taux à la baisse. La combinaison d’un taux plancher et un taux plafond donne un tunnel d’évolution du taux.
  • Capital : Montant du crédit consenti par le prêteur. Le capital peut être versé en une ou plusieurs fois.
  • Capital restant dû : Montant du capital restant à rembourser par l’emprunteur à une date donnée. Il sert de base au calcul des intérêts de l’échéance à venir. Dans un contrat à taux variable, le prêteur est tenu, une fois par an, de porter à la connaissance de l’emprunteur le montant du capital restant à rembourser.
  • Charges financières : Elles comprennent les échéances de remboursement de prêts, les primes d’assurance obligatoirement liés, les loyers et les pensions versées.
  • Crédit- relais : Crédit généralement in fine accordé dans l’attente d’une rentrée certaine d’argent, notamment, lors de la vente d’un bien immobilier. La banque peut demander ou pas le paiement des intérêts pendant la durée du crédit.
  • Différé partiel (d’amortissement) : Période pendant laquelle l’emprunteur ne rembourse aucun capital. Il ne paie que les intérêts du prêt. Les cotisations d’assurances sont généralement perçues pendant la période de différé d’amortissement.
  • Différé total (d’amortissement) : Période pendant laquelle l’emprunteur ne rembourse ni capital ni intérêts. Ces intérêts seront ajoutés au capital restant dû. Seules les cotisations d’assurances sont généralement perçues pendant la période de différé total.
  • Durée d’amortissement : Durée pendant laquelle le crédit est remboursé en capital. Cette durée peut être différente de la durée du crédit si celui-ci comprend une période de différé.
  • Echéance : C’est le nom de l’opération financière consistant à rembourser périodiquement le crédit. Elle est caractérisée par sa date et sa périodicité.
  • Garantie du prêt immobilier : En cas de défaillance de paiement des mensualités du prêt immobilier, cette garantie protège la banque qui se fait rembourser le capital restant dû. Les types de garanties les plus fréquents sont : caution, hypothèque, privilège de prêteur de deniers (PPD) et nantissement
  • Intérêts intercalaires : On parle d’intérêts intercalaires par opposition aux intérêts d’une échéance régulière lorsque ces intérêts sont produits, en cas de déblocage progressifs des fonds, durant la période de déblocage sur les fonds déjà débloqués. Des intérêts intercalaires sont également calculés lorsque la durée de la première échéance ne correspond pas exactement à la durée prévue par la périodicité de remboursement.
  • I.R.A. (Indemnités de remboursement par anticipation) : Indemnités versées à la banque, lorsque le crédit est remboursé par l’emprunteur avant la date prévue sur le tableau d’amortissement, et correspondant à 6 mois d’intérêts dus avec un plafond de 3% du capital restant dû en matière de crédit immobilier, et 1% en matière de crédit à la consommation.
  • Principal : Le principal est la partie du capital qui est remboursée dans une échéance. C’est un synonyme peu usité de l’amortissement.
  • Remboursement anticipé : Possibilité pour le client de rembourser partiellement ou totalement un crédit avant la fin prévue du contrat. Cette possibilité peut donner lieu à la perception par la banque d’indemnités de remboursement anticipé (I.R.A)
  • Revenus globaux : Ils regroupent les revenus salariés ou assimilés, les pensions perçues, les allocations ou revenus sociaux, les revenus locatifs et financiers.
  • Tableau d’amortissement : Tableau indiquant le montant dû par l’emprunteur à chaque échéance du crédit en détaillant la répartition du remboursement entre : le capital, les intérêts, la prime relative aux assurances (lorsque celles-ci sont obligatoires) et le capital restant dû après chaque échéance.
  • Taux capé : Taux bénéficiant d’un mécanisme de plafonnement d’évolution (voir cap de taux)
  • Taux actuariel : C’est la technique de taux selon un modèle actuariel, utilisée pour transformer le taux annuel en un taux périodique.
  • Taux annuel effectif global (TAEG) : Taux annuel actuariel englobant les intérêts et l’ensemble des frais liés à l’octroi d’un crédit : frais de dossier, de garantie, d’assurance. Il permet de mesurer le coût total du crédit. Il ne doit jamais dépasser le taux d’usure en vigueur à la date d’émission de l’offre de prêt. Le TEG, à la différence du TAEG, est exprimé en taux annuel proportionnel et s’applique principalement aux prêts professionnels.
  • Taux d’endettement : Taux exprimant le rapport des charges financières sur les revenus globaux.
  • Taux proportionnel : Technique du taux consistant à diviser le taux annuel par le nombre d’échéances dans l’année pour obtenir le taux périodique.
  • Taux périodique : Taux utilisé sur le capital restant dû pour calculer les intérêts d’une échéance. Le taux périodique dépend de la périodicité du crédit (mensuel, annuel, …)
  • Taux d’intérêt (annuel) : Pourcentage permettant de calculer la rémunération annuelle de la banque sur une somme d’argent prêté à l’emprunteur
  • Taux nominal ou taux débiteur (annuel) : C’est le taux (annuel) du crédit quand celui-ci est calculé au taux proportionnel.
  • Taux révisable (ou Taux variable) : Taux qui peut évoluer à la hausse comme à la baisse sur la durée du prêt selon les modalités prévues dans le contrat de prêt. L’évolution du taux dépend de la variation d’un ou plusieurs indices et elle peut être mensuelle, trimestrielle, annuelle ou pluriannuelle. Le prêt à taux variable peut comprendre une période à taux fixe et des limites de variation